Dossier : Géorgie, les différentes émigrations vers la France
TEXTE INITIAL DU 4 AVRIL 2004
mercredi 3 février 2010, par Mirian Méloua
Peu de chiffres fiables existent dans ce domaine, néanmoins les différentes émigrations géorgiennes en France se comptent en milliers et non en dizaines de milliers.
En quinze années, de 1992 à 2007, la population de la Géorgie aurait diminué de 5,5 millions d'habitants à 4,4 millions d'habitants, diminution dûe à l'émigration de minorités ethniques, d'opposants politiques et de migrants économiques. Un million de Géorgiens travaillerait régulièrement à l'étranger. Chaque année, ils enverraient vers la mère patrie près d'un milliard d'euros. La France serait devenue une terre d'émigration économique au même titre que les pays de l'ex-URSS, la Turquie et l'Allemagne, bien qu'au 20ème siècle elle ait d'abord été une terre d'émigration politique. Les dates clés Cinq émigrations politiques géorgiennes ont touché la France.
Le début du 20éme siècle, et le régime du tsar Nicolas II, décident certains jeunes aristocrates et certains jeunes artistes à fuir vers l'Europe.
En 1921, l'entrée de l'Armée rouge à Tbilissi déclenche une vague institutionnelle d'émigration vers la France, celle des hommes politiques qui ont fondé la Ière République de Géorgie, majorité et opposition.
En 1924, l'insurrection nationale contre le régime soviétique, et la répression qui suivit, provoquent une troisième émigration.
Dans les années quarante, les avancées de l'armée allemande sur l'Armée rouge, et la capture de prisonniers soviétiques, mettent dans l'obligation toute une génération de jeunes Géorgiens à émigrer malgré eux.
Enfin, en 1992, un coup d'état militaire met fin aux fonctions du Président Zviad Gamsakhourdia et entraîne une cinquième émigration.
A ces émigrations politiques, il convient d'ajouter l'émigration économique qui prend corps dans les années 90, avec la dégradation des conditions de vie dans tous les pays de l'ex-URSS et la plus grande perméabilité des frontières. Le début du XXème siècle Nombreux furent les peintres géorgiens, les fils de famille ou les aventuriers à partager le renouveau intellectuel de Paris, et plus particulièrement à Montparnasse.
Le plus célèbre d'entre eux est certainement Joseph Davrichachvili, pilote de chasse dans l'aviation française durant la première guerre mondiale (Davri), membre des services de contre-espionnage français, écrivain sous le nom de Jean Violan et de Joseph Davrichewy (note 1) et amant tumultueux de Marthe Richard,
Tout comme lui, les peintres Félix Varlamachvili, dit Varlam, et Vera Pagava restent définitivement en France.
Il convient également de citer les "réfugiés" qui fuient la police politique de l'Empire russe et qui passent épisodiquement en France, comme les sociaux-fédéralistes Artchil Djordjadzé et Georges Dekanozichvili pour ne citer qu'eux.
Voir :
Les artistes géorgiens à Paris au temps des "Années Folles"
Géorgie et France : biographie de Vera Pagava (1907 -1988), peintre
Géorgie et France : Georges Dékanozichvili (1867-1910), Ingénieur et homme politique
Les années 20 En 1922, après un temps d'exil à Constantinople, le gouvernement, les "chefs de file" de la majorité et de l'opposition parlementaire rejoignent la France et constituent un point de ralliement à Leuville-sur-Orge, à 25 kilomètres au sud de Paris.
Sept cents Géorgiens s'établissent en région parisienne, parfois après une étape dans d'autres pays comme la Turquie, la Pologne ou l'Allemagne. L'implantation est provisoire, le retour au pays ne saurait tarder.
Des figures politiques comme Rajden Arsénidzé, Nicolas Cheïdzé, Evguéni Guéguétchkori, Noé Homériki, Guiorgui Jourouli, Spiridon Kedia, Noé Jordania, Grigol Ouratadzé, Samson Pirtskhalava, Noé Ramichvili, Ekvtimé Takhaïchvili, Akaki Tchenkéli, Irakli Tsérétéli ou des figures militaires comme le général Guiorgui Kvinitadzé s'y retrouvent.
Voir :
La Ière République de Géorgie en exil en France
Les biographies des personnalités de la Ière République en exil en France (note 2)
L'Association Géorgienne en France est fondée en 1922 (note 3).
L'insurrection nationale échoue en Géorgie en août 1924. Sept mille personnes sont fusillées, des dizaines de milliers sont déportées vers la Sibérie, le régime soviétique s'installe. Quelques centaines d'insurgés parviennent à fuir par la frontière turque et gagnent Marseille par voie maritime. Le héros national Kakoutsa Tcholokhachvili est de ceux là, le jeune Georges Lomadzé également.
La communauté géorgienne en France comptait 1200 personnes au milieu des années 1920 selon la Préfecture de Police de Paris, dont plusieurs centaines en province.
Voir :
Géorgie et France : biographie de Kakoutsa Tcholokhachvili, héros national (1888-1930)
Géorgie et France : Georges Lomadzé (1907-2005)
L'Eglise géorgienne Sainte Nino de Paris est fondée en 1929 ; deux de ses recteurs, Grigol Péradzé et Elie Mélia, marqueront la communauté géorgienne en France.
Voir :
Géorgie et France : biographie du Père Grigol Péradzé (1899-1942)
Géorgie et France : biographie du Père Elie Mélia (1915-1988)
Les années 40 Elles sont douloureuses pour tous les peuples d'Europe, et particulièrement pour les jeunes Géorgiens qui combattent malgré eux en première ligne de l'Armée rouge.
Certains sont faits prisonniers par l'armée allemande, et croupissent dans les camps ; souvent ils y mourront, ou seront "libérés" par les Alliés et rendus à l'URSS pour un départ vers d'autres camps, soviétiques cette fois.
D'autres s'engagent dans l'armée allemande dans l'espoir de libérer la Géorgie de l'occupation soviétique : après une campagne difficile sur le front Est, ils sont envoyés sur le front Ouest. Ils y sont tués ou faits prisonniers et renvoyés en URSS.
Parfois ils désertent et entrent dans les maquis français (Corrèze, Dordogne, Tarn). Une photographie prise à Toulouse en 1945 permet d'en dénombrer près de 300. La plupart entendront les sirènes du retour et connaîtront à nouveau les camps, le plus célébre d'entre eux est probablement le Commandant Vania (Vakhtang Sekhniachvili). Une poignée restera en France comme Pierre Kitiaschvili (note 4) et Charles Yachvili. L'intégration à la société française des émigrations politiques Dès les années 1920, la France a accueilli cinq cadets de l'armée géorgienne, Alexandre Djintcharadzé, Michel Kintzourichvili, Georges Odichélidzé, Nicolas Tokhadzé et Vano Vatchinadzé. Ils complètent leur formation d'officier à Saint-Cyr et rejoignent la Légion étrangère française. Ils s'illustreront durant la IIème Guerre mondiale, tout comme une centaine d'engagés volontaires géorgiens et tout comme leur aîné le lieutenant-colonel Dimitri Amilakhvari tombé à la bataiile d'El Alamein.
Voir : Géorgie et France : biographie de Dimitri Amilakvari, lieutenant-colonel de la Légion étrangère (1906-1942)
Si traditionnellement les métiers de la terre permettent aux premiers immigrés en France de subvenir à leurs besoins sur le court terme, d'autres métiers sont investis, chauffeurs de taxi, production et commerce de yaourt, ouvriers mécaniciens.
Les constructeurs automobiles recherchent du personnel afin de le former : les usines Peugeot, et plus tard Citroën et Simca, accueillent des Géorgiens, comme Michel Khoundadzé (note 4) ou Lévan Zourabichvili qui accèdent à des responsabilités de management.
Certains émigrés créent leur propre entreprise et emploie des compatriotes, comme Chalva Skamkotchaïchvili qui ouvre un atelier de montage de postes radio (TSF à lampes).
Voir :
Le yaourt géorgien en France
Photographie de travailleurs géorgiens prise en 1930 dans les Etablissements Peugeot Frères http://www.samchoblo.org/agf_sochaux.htm
Les générations suivantes, éduquées et formées à la française, accélèrent l'intégration de leurs parents.
Elles donnent à la France une académicienne comme Hélène Carrère d'Encausse, des diplomates comme les ambassadeurs Claude de Kemoularia et Salomé Zourabichvili, des professeurs comme le linguiste Georges Charachidzé (note 4), des journalistes comme Guy Kédia ou Goulnara Pataridzé, des acteurs comme Maria Meriko, des écrivains comme Kéthévane Davrichewy (note 1), des musiciens comme Irakli Davrichewy, des peintres comme Henri Matchavariani, des architectes comme Achille de Panaskhet, des sportifs comme Michel, Grégoire et Dimitri Yachvili, des docteurs en médecine, des ingénieurs, des chercheurs, des cadres d'entreprises, des fonctionnaires, l'interprète du général de Gaulle et ... son garde du corps !
Voir :
Géorgie et France : Hélène Carrère d'Encausse, Secrétaire perpétuel de l'Académie française
Géorgie et France : Claude de Kémoularia, ancien ambassadeur de France
Géorgie et France : Salomé Zourabichvili, ancien ambassadeur de France
Georges Charachidzé (1930-2010), linguiste et historien du Caucase
Géorgie et France : Guy Kédia, journaliste
France et Géorgie : Goulnara Pataridzé, journaliste (1943-2003)
Les Yachvili, rugbymen français d'origine géorgienne
Les années 90 Quelques mois après la restauration de l'indépendance en 1991, un coup d'état militaire fomenté par des chefs de guerre locaux met fin à la présidence de Zviad Gamsakhourdia. La violence de la guerre civile, les tendances séparatistes ossètes et abkhazes, les intérêts russes dans la région et les difficultés économiques déclenchent une nouvelle vague d'immigration. Il est parfois difficile de discerner "le politique" de "l'économique".
Certains intellectuels géorgiens francophones, comme Gaston Bouatchidzé ou Thorniké Gordadzé, certains cinéastes comme Otar Iosséliani, Mikhail Kobakhidze ou Gela Babluani, l'orfèvre Goudji Amatchoukéli, le sculpteur Djémal Bjalava choisissent la France temporairement ou définitivement.
Voir :
Géorgie et France : biographie de Gaston Bouatchidzé, universitaire, traducteur et écrivain
Géorgie et France : biographie d'Otar Iosséliani, cinéaste
Géorgie : biographie de Mikhaïl Kobakhidzé, cinéaste
Djémal Bjalava, sculpteur géorgien
La légende voudrait même que Bidzina Ivanichvili (Boris Ivanishvili), oligarque russe et milliardaire géorgien (4,7 milliards de dollars selon Forbes) (note 5), ainsi que Zourab Tsérétéli, président de l'Académie des Beaux-Arts de Russie et milliardaire géorgien (2 milliards de dollars selon Forbes) (note 5), résident partiellement en France. Le XXIème siècle En 2002, dix années après la guerre civile, 1554 citoyens géorgiens sont encore à demander l'asile politique en France : 161 l'obtiennent (source Office français pour la protection des réfugiés et des apatrides).
En 2005, l'asile politique en France est supprimé pour les citoyens géorgiens, à l'exception des cas touchant à l'Abkhazie et à l'Ossétie du Sud.
Le nombre de demande diminue fortement de 1903 en 2004 à 1171 en 2005, puis à 522 en 2006, 313 en 2007 et 408 en 2008.
Le nombre d'accord passe de 359 en 2004 à 583 en 2005, puis à 187 en 2006, 140 en 2007 et 132 en 2008.
Voir :
Recensement des Géorgiens résidant régulièrement en France (oct. 2004)
France : 1 171 demandeurs d'asile géorgiens en 2005
Géorgie : le droit d'asile politique en France disparaît à mi-2005 pour les citoyens de ce pays
France : 522 demandeurs d'asile géorgiens en 2006
France : 313 demandeurs d'asile géorgiens en 2007
France : 404 demandeurs d'asile géorgiens en 2008
Parmi les 132 bénéficiaires de l'année 2008, figure l'ancien ministre de la Défense, Irakli Okrouachvili, à qui la France accorde le droit d'asile le 23 avril après que le Tribunal de Tbilissi l'ait condamné à 11 années de prison.
Voir : Géorgie : biographie d'Irakli Okrouachvili, ancien ministre
En 2009, l'asile politique en France est rétabli pour les citoyens géorgiens.
Voir : La Géorgie est retirée de la liste des "pays sûrs" de l'OFPRA
Au 1er janvier 2009, 1889 Géorgiens étaient officiellement sous protection de l'OFPRA.
Au 1er semestre 2009, la France a enregistré 180 demandes d'asile.
Par comparaison, selon l'UNHCR, la Grèce en avait enregistré 1241, la Pologne 971, l''Autriche 292, la Suisse 214, l'Allemagne 186, la Suède 133, les Etats-Unis 63 et la Grande-Bretagne 45.
France : 445 demandeurs d'asile géorgiens en 2009
Une quantification aléatoire Fin 2009, les estimations quantitatives de la population géorgienne, ou d'origine géorgienne, résidant en France variaient selon les sources, et les périmètres considérés, entre 5 000 à 15 000 personnes.
Un premier segment de population est composé de la population issue des immigrations politiques des années 1920 et 1940, et "francisée", soit quelques milliers.
Un deuxième segment est composé de la population immigrée dans les années 1990 pour raison de guerre civile à Tbilissi et pour raisons politiques, et partiellement "francisée", soit moins d'un millier.
Un troisième segment est composé de citoyens géorgiens régulièrement installés en France depuis les années 2000, pour raisons "professionnelles", scientifiques, artistes, étudiants, diplomates, hommes d'affaires, soit quelques milliers.
Le quatrième segment est composé de citoyens géorgiens immigrés en France depuis les années 2000, à qui l'OFPRA a accordé le statut de réfugiés politiques, un peu plus de deux milliers.
Le dernier segment est constitué des populations immigrées clandestinement, pour raisons économiques. Une première indication peut être retenue, le nombre de visas "rapides" de retour délivrés par le Consulat de Géorgie pour expulsion des citoyens géorgiens en situation irrégulière en France : il a été de 15 à 20 mensuellement en 2009. Une autre indication peut être retenue, l'extrapolation à partir des chiffres suisses, pays particulièrement strict sur les entrées d'étrangers : en France, elle conduirait à 3 ou 4 000 citoyens géorgiens en situation irrégulière.
L'appartenance de la France à l'espace Schengen rend particulièrement aléatoire cette dernière estimation ; si les filières d'entrée par l'Asie mineure vers la Grèce, la Pologne, l'Italie, voire l'Allemagne, sont connues, les déplacements y sont difficiles à localiser. Les perspectives Il est certain que tant que le revenu moyen par habitant en Géorgie restera bas (600 euros par an en 2002, le triple aujourd'hui), l'attirance pour les pays voisins à revenus supérieurs, comme la Russie ou la Turquie, ou pour les pays de l'Union Européenne restera forte.
Avant même la guerre russo-géorgienne d'août 2008, la Russie avait rétabli les visas pour les Géorgiens, à l'exception des Ossètes du Sud et des Abkhazes ; les considérations politiques n'y étaient certainement pas étrangères.
L'Union Européenne prépare sa politique de voisinage vers l'Est, elle se dote d'un arsenal réglementaire et de budgets susceptibles de mieux contrôler les flux migratoires.
La France a pris de nouvelles dispositions en terme d'accueil de court séjour des étrangers, de droit d'asile et de reconduite à la frontière des immigrants clandestins.
Voir :
France : nouvelles dispositions au 1er juin 2009 pour les visas long séjour (cas des ressortissants géorgiens)
Dispositions des autorités françaises en matière d'expulsion des immigrés clandestins
L'un des défis des pouvoirs politiques géorgiens, six ans après la "révolution des roses" et au lendemain d'une guerre avec la Russie, est de stopper l'évasion des cerveaux et des bras sans lesquels la reconstruction du pays n'est pas possible. En février et mars 2004, le leit-motiv de Mikheïl Saakachvili avait été d'encourager au retour les diasporas géorgiennes d'Allemagne, des Etats-Unis et de France.
Durant les précédentes décennies, la plupart des pays en voie de développement n'ont pas su le faire, la Géorgie y parviendra-t-elle ? C'est pourtant une condition nécessaire aux équilibres démographiques et économiques d'une grande Europe pacifiée, même si l'intérêt individuel y trouve difficilement son compte.
*
Sources multiples : archives familiales, "Du Caucase à l'Atlantique" de Pierre Kitiaschvili, "Des Géorgiens pour la France, itinéraires de résistance" de Françoise et Révaz Nicoladzé, "Les combats indépendantistes des Caucasiens entre URSS et puissances occidentales. Le cas de la Géorgie" de Georges Mamoulia, OFPRA, ministères français de l'Intérieur et des Affaires étrangères, Consulat de Géorgie en France, UNHCR, sites internet.
Notes :
(1) France, auteurs d'origine géorgienne (oeuvres sortant du périmètre géorgien)
(2) Les personnalités de la Ière République en exil en France :
Géorgie et France : biographie de Rajden Arsénidzé, ministre (1880-1965)
Russie, Géorgie et France : biographie de Nicolas Cheïdzé, homme d'État russe et géorgien (1864-1926)
Géorgie et France : biographie d'Evguéni Guéguétchkori, homme d'Etat transcaucasien (1881-1954)
Géorgie : biographie de Noé Homériki (1883-1924), ancien ministre de l'Agriculture
Géorgie et France : biographie de Noé Jordania, président du Conseil des ministres (1868-1953)
Géorgie et France : biographie de Spiridon Kédia (1884-1948), homme politique
Géorgie et France : biographie du général Guiorgui Kvinitadzé (1874-1970)
Géorgie et France : biographie de Grigol Ouratadzé, secrétaire d'Etat (1880-1959)
Géorgie et France : Samson Pirtskhalava (1872 - 1952), vice-président de l'Assemblée constituante
Géorgie et France : biographie de Noé Ramichvili, président du Conseil des ministres (1881-1930)
Géorgie et France : biographie d'Ekvtimé Takhaïchvili, savant et homme politique (1863-1953)
Géorgie et France : biographie d'Akaki Tchenkéli, homme d'Etat transcaucasien (1874-1959)
Russie, Géorgie, France et Etats-Unis : biographie d'Irakli Tsérétéli, homme d'État russe et géorgien (1881-1959)
(3) Les 17 présidents de l'Association Géorgienne en France
Biographie de Guiorgui Jourouli (1865-1951), ancien ministre, premier président de l'Association Géorgienne en France
Biographie de Wakhtang Hambachidzé (1872-1951), ancien président de l'Association Géorgienne en France
David Skhirtladzé (1881-1965), ancien président de l'Association Géorgienne en France
Yosseb Tsintsadzé (1889-1960), ancien président de l'Association Géorgienne en France
Biographie de Chalva Skamkotchaïchvili (1904-1949), ancien président de l'Association Géorgienne en France
Biographie de Chalva Abdoucheli (1889-1966), ancien président de l'Association Géorgienne en France
Biographie d'Elissé Pataridzé (1896-1975), ancien président de l'Association Géorgienne en France
Biographie de Lévan Zourabichvili (1906-1975), ancien président de l'Association Géorgienne en France
Biographie de Victor Homériki (1910-1994), ancien président de l'Association Géorgienne en France
Biographie de Thamaz Naskidachvili, président de l'Association Géorgienne en France de 1981 à 1986
Biographie d'Othar Pataridzé, président de l'Association Géorgienne en France de 1986 à 1989
Serge Meliava, président de l'Association Géorgienne en France de 1989 à 1992
Biographie de Lia Vodé, présidente de l'Association Géorgienne en France de 1992 à 1994
Nodar Odichélidzé, président de l'Association Géorgienne en France de 1994 à 1996
Biographie de Tariel Zourabichvili, président de l'Association Géorgienne en France de 1997 à 2003
Biographie de Guia Sardjvéladzé, président de l'Association Géorgienne en France de 2003 à 2006
Othar Zourabichvili, président de l'Association Géorgienne en France depuis 2006
(4) Géorgie, bibliographie : histoire, témoignages et romans historiques
(5) Géorgie : les grandes fortunes en 2006
Voir aussi : Géorgie : 20% de la population aurait émigré depuis une quinzaine d'années
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