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Géorgie : les partis politiques avant 1991


jeudi 21 février 2013, par Mirian Méloua

La classification des partis politiques géorgiens obéit difficilement à celle des démocraties occidentales, droite ou gauche, conservateurs ou progressistes.

Leur histoire tend à prouver que le pouvoir en Géorgie a souvent été assuré par des blocs de partis, largement majoritaires, les oppositions ayant du mal à se fédérer.

L'un des acteurs du régime parlementaire en place en Géorgie début du XXème siècle, Irakli Tsérétéli, aimait à rappeler avec humour :

"Réunissez deux hommes politiques géorgiens : ils fondent un parti. Recrutez un troisième homme : un courant minoritaire se forme et la scission n'est pas loin".

 

Empire russe (1801-1917)


Deux courants de pensée se développent en Europe au XIXème siècle, le réveil des nationalités et l'idée du socialisme. Ilia Tchavtchavadzé (1837-1907) et Niko Nikoladzé (1843-1928) portent le premier dans le Caucase, Egnaté Ninochvili (1840-1915) porte le second.

Le Parti ouvrier social-démocrate géorgien est fondé en 1893 par Sylvestre Djibladzé (Silibistro Jibladze), Noé Jordania, Egnaté Ninochvili et Nicolas Tchéidzé. Ses deux priorités initiales sont l'établissement d'une République démocratique russe en lieu et place de l'Empire et une réforme agraire. Il rejoint ensuite le Parti ouvrier social-démocrate de Russie ; en 1903, deux tendances s'y affrontent

-  la tendance bolchévique (dont Joseph Djougachvili dit Staline et Sergo Ordjonikidzé) : marxiste, elle préconise le socialisme par la dictature du prolétariat et organise des attentats contre le pouvoir tsariste, se référant à Vladimir Oulianov, dit Lénine. Elle prendra le pouvoir en octobre 1917 pour fonder la Russie soviétique, qui envahit la Géorgie en 1921,

-  la tendance menchévique (dont Evguéni Guéguétchkori, Noé Jordania, Isidore Ramichvili, Nicolas Tchéidzé, Akaki Tchenkéli, Irakli Tsérétéli) : marxiste, elle préconise le socialisme par la voie parlementaire en se référant à Gueorgui Plékhanov. Les représentants géorgiens de cette tendance joueront un rôle considérable de 1905 à 1917, à Saint-Pétersbourg, au sein des Douma de l'Empire russe, ainsi que durant la période de février à octobre 1917 ; (Nicolas Tchéidzé y est président du Comité éxécutif du Soviet des soviets de Russie, Irakli Tsérétéli ministre des Postes puis de l'Intérieur du Gouvernement provisoire russe). Après la révolution bolchévique d'octobre 1917, les sociaux-démocrates géorgiens, avec leurs homologues arméniens et azerbaïdjanais, tentent d'édifier à partir de Tiflis une République fédérative démocratique de Transcaucasie. Devant les intérêts nationaux divergents de l'Arménie, l'Azerbaïdjan et la Géorgie, ils participent à la restauration de l'indépendance de la Géorgie et en dirigent les assemblées et les gouvernements de 1918 à 1921.

Le POSDR est membre de la IIème Internationale socialiste. Vlassa Mguéladzé intervient au Congrès de Copenhague, du 28 août au 3 septembre 1910, sur le thème "Les Sociaux-démocrates caucasiens dans le révolution persane". Nicolas Tchéidzé intervient aux réunions du Bureau socialiste international, en particulier à Londres, les 13 et 14 décembre 1913, suite à la résolution de Karl Kautsky concernant "L'unité sociale démocrate en Russie". Akaki Tchenkéli intervient à Bruxelles, du 16 au 18 juillet 1914, sur cette même question, dans le même cadre.

Le Parti social-révolutionnaire russe est fondé en 1901, avec en particulier Alexandre Kérenski : il préconise la distribution des terres aux paysans et l'instauration de la démocratie. Issus des mouvements populistes, il hérite de la pratique des attentats contre le pouvoir tsariste. Le Parti social-révolutionnaire compte des adeptes en Géorgie. Il est lui aussi membre de la IIème Internationale socialiste et envoie des délégués aux différents congrès.

Le Parti social-fédéraliste géorgien est fondé en 1901 par Ivané Abachidzé dit Kita, Chalva Alexis-Meskhichvili, Andro Dékanozichvili, Guiorgui Dékanozichvili (qui aurait noué des contacts avec le Japon, obtenu d'eux des fonds secrets et fait entrer des armes en Géorgie lors de la Révolution de 1905), Artchil Djordjadzé (considéré comme le théoricien du parti), Guiorgui Laskhichvili, Tedo Sokhia, Varlam Tcherkézichvili. Il prend en compte l'identité nationale et préconise l'évolution de l'Empire russe vers une Fédération dans laquelle la Géorgie bénéficierait d'un statut d'autonomie. Son journal est à partir de 1904 "Tsnobis Pourtseli". Il s'allie parfois au Parti social-révolutionnaire.

Quel que soit le parti, la clandestinité des membres est la règle : la police de Nicolas II, l'Okhrana, veille et la déportation en Sibérie constitue la sanction. Les députés élus à la Douma n'y échappent pas toujours.

 

République fédérative démocratique de Transcaucasie et République démocratique de Géorgie (1917-1921)


Le Parti national-démocrate géorgien est fondé en 1917 par Koté Abkhazi, Ioseb Dadiani, Jason Djavakhichvili, Parten Gotoua, Guiorgui Gvazava, Spiridon Kédia (président), Niko Nikoladzé, Ekvtimé Takhaichvili, Vasil Tsérétéli. Il est largement inspiré des idées d'Ilia Tchavtchavadzé, et s'appuie sur les positions d'un groupe clandestin qui éditait avant 1914 le journal "Kldé". Il est composé de représentants de la noblesse et d'intellectuels. Il donne la priorité à la question nationale et préconise
-  la restauration d'un Etat souverain géorgien placé sous la protection de la Russie, conformément au traité de 1783,
-  l'établissement d'un Etat démocratique,
-  la garantie de droits constitutionnels aux citoyens,
-  la garantie de la propriété privée.

En décembre 1917, les élections de l'Assemblée constituante de Russie donnent pour la Trancaucasie
-  33% aux sociaux-démocrates, tendance menchévique,
-  21% aux nationalistes arméniens (Dachnak),
-  20% aux nationalistes azéris (Moussavat),
-  11,5% aux musulmans,
-  5% aux sociaux-révolutionnaires,
-  4% aux sociaux-démocrates, tendance bolchévique,
-  2,6% aux nationalistes géorgiens,
-  1,6% aux démocrates constitutionnels.

En janvier 1918, l'Assemblée constituante de Russie est dissoute à Pétrograd par les bolchéviques (Lénine et Trotsky).

En février 1919, les élections de l'Assemblée constituante de Géorgie donnent

-  80% au Parti ouvrier social-démocrate géorgien, dont les principaux membre sont Koté Andronikachvili, Rajden Arsénidzé, Christiné Charachidzé, Seit Devdariani, Artchil Djaparidzé, Guiorgui Eradzé, Evguéni Guéguétchkori, Grigol Guiorgadzé, Noé Jordania, Meliton Kartsivadzé, Nikoloz Kartsivadzé, Konstantiné Kandélaki, Noé Khomériki, Alexandre Lotmatitdzé, Vlassa Mguéladzé, Lévan Natadzé, Grigol Ouratadzé, Guiorgui Pagava, Noé Ramichvili, Nicolas Tchéidzé, Akaki Tchenkéli, Irakli Tsérétéli, Noé Tsintsadzé,

-  6,5% au Parti social-fédéraliste géorgien, dont les principaux membres sont Chalva Alexis-Meskhichvili, Guiorgui Dékanozichvili, Archil Djordjadzé, Ioseb Guédévanichvili, Guiorgui Laskhichvili, Simon Mdivani, Samson Pirtskhalava, Levan Razikachvili, Varlam Tcherkézichvili, Alexander Tsérétéli, Mikheïl Tsérétéli,

-  6% au Parti national-démocrate géorgien, dont les principaux membres sont Chalva Amirejibi, Zourab Avalichvili, Ioseb Dadiani, Jason Djavakhichvili, Revaz Gabachvili, Guiorgui Gvazava, Guiorgui Jourouli, Ivané Lordkipanidzé, Nikoloz Nikoladzé, Pétré Sourgouladzé, Ekvtimé Takhaichvili, Vasil Tsérétéli, David Vachnadzé, Ivané Zourabichvili,

-  4% au Parti social-révolutionnaire géorgien.

Le Parti communiste géorgien est légalisé en 1920 (dont Pelipe Makharadzé, Polycarpe Mdivani dit Boutou, Sacha Guéguétchkori). Il est issu de la tendance bolchévique du Parti ouvrier social-démocrate géorgien et préconise le rapprochement avec la Russie soviétique.

 

République socialiste soviétique de Géorgie, République fédérative soviétique de Transcaucasie, URSS (1921-1991)


Peu après l'invasion de l'Armée rouge en février 1921, le régime du parti unique, le Parti communiste géorgien, s'installe. Ses dirigeants en sont chronologiquement Pelipe Makharadzé, Polycarpe Mdivani, Vissarion Lominadzé, Lavrenti Kartvélichvili, Lévan Ghoghobéridzé, Samson Mamoulia, Lavrenti Béria, Candide Tcharkviani, Akaki Mguéladzé, Alexandre Mirtskoulava, Basile Mjavanadzé, Edouard Chévardnadzé, Djoumber Patiachvili, Guivi Goumbaridzé, Avtandil Marguiani, Djimi Mikéladzé.

En 1922, se crée clandestinement "Le Comité d'indépendance de la Géorgie", appelé aussi Damkom. Il se fixe l'objectif de restaurer la Ière République de Géorgie et est composé d'un représentant de chacun des partis, national-démocrate, social-démocrate, social-fédéraliste et social-révolutionnaire et d'un représentant des sans-partis. Il est successivement présidé par Gogui Pagava (arrêté et exécuté par la police politique soviétique "la Tcheka"), Nikoloz Kartsivadzé et Konstantiné Andronikachvili. Il lui est rattaché une autre organisation clandestine "Le Comité militaire uni présidé par le général Konstantiné Abkhazi jusqu'à son arrestation par "la Tcheka" et son éxécution le 19 mai 1923, ainsi que celles de 14 officiers géorgiens. Le Comité d'indépendance de la Géorgie garde le contact avec le gouvernement exilé en France, en particulier par l'intermédiaire de Noé Homériki, ancien ministre de l'Agriculture, et de Valiko Djouguéli, ancien responsable de la Garde nationale : de retour clandestinement en Géorgie, ils seront arrêtés et exécutés après le déclenchement de l'insurrection nationale d'août 1924.

 

En exil


En 1908, à Constantinople, le Comité pour l'indépendance de la Géorgie est fondé par Valérian Gounia, Pétré Sourgouladzé, Mikheil Tsérétéli et quelques autres : il publie le journal "Eri", "La Nation" et plusieurs manifestes contre l'occupation tsariste. En 1910, il se déplace à Genève et publie le journal "Tavisoupali Sakartvelo", "La Géorgie Libre". En 1914, à Berlin, le Comité unifié pour l'indépendance de la Géorgie est fondé par Melton Kavtaradzé, Léo et Guiorgui Kérésélidzé, Guiorgui Matchabéli, Mikheïl Tsérétéli et d'autres. Il contribue à la formation d'une "Légion Géorgienne" dans l'Armée ottomane (1 500 hommes, dont Léo Kérésélidzé) : l'objectif est d'appuyer une révolte géorgienne contre la Russie, avec l'aide de l'Allemagne. Elle est dissoute en janvier 1917.

En 1921, à Varsovie, le Comité géorgien du mouvement Prométhée est créé par Sergo Kouroulachvili. Fondé en 1904 par le Polonais Joseph Pilsudski, le Mouvement Prométhée avait pour objectif de libérer les nationalités de l'Empire russe. Après l'invasion de la Géorgie par l'Armée rouge, il soutient l'émigration géorgienne contre l'occupant soviétique. Un millier de militaires géorgiens rejoignent l'Armée polonaise : des généraux comme Alexander Chkheidzé, Ivané Kazbegui, Alexander Koniachvili, Kirilé Koutéladzé, Alexander Zakariadzé ou des officiers supérieurs comme Viktor Lomidze, Guiorgui Toumanichvili, Valérian Tevzadzé. De Paris Noé Ramichvili s'implique personnellement et organise des missions secrètes d'émissaires en Géorgie par la Turquie ; un projet de constitution pour une Fédération est élaboré avec des représentants des Azerbaïdjanais, des Géorgiens et des Montagnards caucasiens.

En 1922, à Paris, le Parti ouvrier social-démocrate géorgien en exil poursuit ses activités en faveur du retour à l'indépendance de la Géorgie, activités parfois difficilement dissociables de celles du gouvernement en exil de Noé Jordania. Il procède à de multiples publications tant en langue française (par exemple "Documentations du Parti ouvrier social-démocrate de Géorgie", Imprimerie la Gazette de Seine-et-Oise, Arpajon, 1925) qu'en langue géorgienne (1) (par exemple les revues "Brdzola" , "La Lutte", ou "Tchveni Drocha", "Notre Drapeau". Il est représenté auprès de la IIème Internationale socialiste (Internationale ouvrière socialiste), non communiste, par Irakli Tsérétéli qui sera membre de l'Exécutif jusqu'en 1939 : l'évacuation des troupes soviétiques de Géorgie sera demandée au congrès de Marseille, en août 1925. Il bénéficie du soutien de la SFIO française de Léon Blum, et plus particulièrement de l'avocat Marius Moutet (2). Durant la Seconde Guerre mondiale, plusieurs sensibilités naissent en son sein, les unes -minoritaires- en faveur d'une neutralité vis-à-vis de l'Allemagne en espérant qu'elle libère la Géorgie de l'occupation soviétique, les autres -largement majoritaires- s'opposant fondamentalement au national-socialisme : Irakli Tsérétéli est l'un des chefs de file de cette dernière tendance. A la fin des années cinquante, après la disparition de ses chefs historiques, le Parti ouvrier social-démocrate géorgien en exil n'a plus la même légitimité : il compte dans ses rangs des membres issus des émigrations de 1924-1925 (insurrection nationale) et de 1944-1945 (prisonniers de guerre de l'Armée rouge). Le dernier chef historique à disparaître sera Noé Tsintsadzé, secrétaire d'Etat à la Jeunesse (1886-1978).

De la même manière, le Parti national-démocrate géorgien en exil milite pour le retour à l'indépendance de la Géorgie, même s'il est divisé en plusieurs tendances, à partir de plusieurs pays (Pologne, Allemagne, France). Ses membres sont à l'origine de nombreuses publications, journaux, périodiques et brochures. Ils disputent, souvent avec succès, aux candidats sociaux-démocrates la présidence de l'Association géorgienne en France, et à ce titre défendent la cause géorgienne auprès des autorités françaises.

En 1925, à Berlin, le groupe Tetri Guiorgui, "Saint Georges", est fondé par Léo Kérésélidzé, Chalva Maglékidzé, Alexander Manvélichvili, Viktor Nozadzé, Grigol Robakidzé, Kalistraté Salia, Mikheïl Tsérétéli. Il publie plusieurs manifestes contre l'occupation soviétique et forme un groupe clandestin à Tiflis en 1926 avec Evguéni Gvaladzé pour chef de file : il sera arrêté et exécuté en 1937.

En 1940, à Berlin, le Comité national géorgien, partie du Comité caucasien, est présidé par Mikheïl Tsérétéli. Il contribue en 1941 à la formation d'une "Légion géorgienne" dans l'Armée allemande (30 000 hommes, essentiellement des prisonniers de guerre géorgiens pris sur le front soviétique et quelques centaines d'émigrés géorgiens des années 1920) : elle est commandée par le général Chalva Maglakélidzé, comporte des officiers géorgiens comme Mikheïl Fridon Tsouloukidzé, Nicolas Zaldastani et est envoyée dans un premier temps sur le front soviétique afin de libérer la Géorgie. Elle sera dissoute en 1945.

En 1942, à Berlin, l'Union des traditionnalistes géorgiens est fondée par Irakli Bagration-Moukhranéli, Chalva Amirejibi, Alexandre Asatiani, Zourab Avalichvili, Révaz Gabachvili, Spiridon Kédia, Léo Kérésélidzé, Guiorgui Kvinitadzé, Chalva Maglakélidzé, Grigol Robakidzé, Kita Tchenkéli, Markoz Tougouchi, Mikheïl Tsérétéli, Simon Tsitsichvili, David Vachnadzé, Ses principaux objectifs sont la restauration de l'indépendance de la Géorgie et l'instauration d'une monarchie constitutionnelle, avec l'aide de l'Allemagne.

 

Notes


(1) La typographie était assurée en caractères géorgiens dans un atelier à Leuville-sur-Orge, en Seine et Oise, par un ouvrier imprimeur émigré Isidore Karséladzé (1888-1971) : il élaborait manuellement les formes de document à partir de jeux de caractères en plomb (passés de Géorgie en France par la Turquie), les bloquait et en tirait les premières épreuves pour correction, avant de les confier à l'Imprimerie d'Arpajon pour impression. Des milliers de tirage furent ainsi effectués en langue géorgienne, dont certains à destination de la Géorgie.

(2) Lorsque le journal de la SFIO, le Populaire de Paris, connut des difficultés financières, il reçut le fruit d'une collecte organisée par le groupe Irakli Tsérétéli du Parti ouvrier social-démocrate géorgien en exil : Raymond Naegelen en fit son éditorial, en première page, le 22 février 1962.

 

Sources multiples


-  Géorgie, bibliographie : histoire, témoignages et romans historiques

-  Archives personnelles Véronique de Grassmann (née Tchéidzé) et Martiané Mguéladzé (légataire d'Irakli Tsérétéli)

-  Internet dont David Marshall Lang, Levan Urushadze, Marxists, Wikipedia.

 

Voir aussi


-  Géorgie et France : Rajden Arsénidzé (1880-1965), ministre

-  Géorgie et France : Evguéni Guéguétchkori (1881-1954), homme d'Etat transcaucasien

-  Géorgie, France et Géorgie : Noé Homériki (1883-1924), révolutionnaire et ministre de l'Agriculture

-  Géorgie, Suisse et France : Noé Jordania (1868-1953), président des 2e et 3e gouvernements de la Ière République

-  Guiorgui Jourouli (1865-1951), ancien ministre, premier président de l'Association géorgienne en France

-  Géorgie et France : Spiridon Kédia (1884-1948), homme politique

-  Géorgie et France : Guiorgui Kvinitadzé (1874-1970), général

-  Géorgie : Niko Nikoladzé (1843-1928), publiciste engagé

-  Géorgie : Egnaté Ninochvili (1859-1894), écrivain engagé

-  Géorgie et France : Grigol Ouratadzé (1880-1959), secrétaire d'Etat

-  Géorgie, France et URSS : Samson Pirtskhalava (1872 - 1952), vice-président de l'Assemblée constituante

-  Géorgie et France : Noé Ramichvili (1881-1930), président du 1er gouvernement de la Ière République

-  Géorgie, France et URSS : Ekvtimé Takhaïchvili (1863-1953), savant et homme politique

-  Géorgie : Ilia Tchavtchavadze (1837-1907), écrivain engagé

-  Géorgie, Russie et France : Nicolas Tchéidzé (1864-1926), homme d'État

-  Géorgie et France : Akaki Tchenkéli (1874-1959), homme d'Etat transcaucasien

-  Géorgie, Russie, France et Etats-Unis : Irakli Tsérétéli (1881-1959), homme d'État

-  La Ière République de Géorgie (1918-1921)



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