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Géorgie : Zourab Nogaïdéli et son gouvernement investis par le Parlement (février 2005)
http://www.colisee.org/article.php?id_article=1711PAR 175 VOIX CONTRE 24 vendredi 18 février 2005, par Mirian Méloua Les différentes oppositions, "Nouvelles Droites et Industrialistes" , "Républicains", et "Conservateurs" font entendre leur voix. La Présidente du Parlement, Nino Bourdjanadzé, surprise par la proposition au poste de premier ministre d'un profil plus "technique" que "politique" rejoint en définitive le Président de la République, Mikhaïl Saakachvili, sur son choix. Les observateurs étrangers, selon leurs origines, critiquent ou félicitent la sortie de la crise entraînée par la mort de Zourab Jvania. Après le vote du Parlement géorgien du 17 février 2005, les responsabilités officielles au sein de la République de Géorgie s'établissent de la manière suivante : Président : Mikhaïl Saakachvili, 36 ans, élu le 04.01.04 et investi le 25.01.04. Présidente du Parlement : Nino Bourdjanadzé, 39 ans, présidente de la République par intérim de novembre 2003 à janvier 2004. Premier Ministre : Zourab Nogaïdéli, 40 ans, 17.02.05, ex-ministre des finances (17.02.04). Ministres d'Etat Ministres, nominations nouvelles Ministres, maintiens Ministre, départ Le chef de file du Parti "Nouvelles Droites et Industrialistes", David Saganélidzé, initialement dans l'opposition, reproche "les abus de pouvoir" de certains ministres dont en particulier Irakli Okrouachvili, passé de l'Intérieur à la Défense, et qui aurait "incité l'état-major des forces armées à démissionner". Le chef de file du Parti "Républicain", David Berdzénichvili, passé de la majorité dans l'opposition en cours de législature, reproche un "manque de rationalisation des structures administratives de l'Etat". Le chef de file du Parti "Conservateur", Koba Davitachvili, également passé de la majorité présidentielle à l'opposition en cours de législature, reproche à ses anciens alliés "de ne pas avoir tenu certaines promesses électorales, dont l'allègement des taxes pour les petites et moyennes entreprises". Quelles que soient les commentaires des observateurs étrangers, il importait au Président Saakachvili de sortir rapidement de la crise potentielle engendrée par la mort de Zourab Jvania. Si les relations avec la Russie restent à l'ordre du jour, le processus d'intégration à l'OTAN une "garantie" contre toute tentative d'hégémonie, la situation économique du pays est préoccupante. L'opinion publique espère depuis quatorze mois une amélioration trop lente à se manifester. Mirian Méloua. Voir aussi [ Accueil ] [ Retour à l'article ] [ Haut ] |
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