Les États de l’OSCE exhortent la Géorgie à libérer les détenus
37 Les pays de l’OSCE ont publié une déclaration sur la situation des droits de l’homme en Géorgie, exhortant les autorités à libérer immédiatement toutes les personnes injustement détenues.
La déclaration a été signée par l’Albanie, l’Autriche, la Belgique, la Bosnie-Herzégovine, le Canada, la Croatie, la République tchèque, Chypre, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la France, l’Allemagne, la Grèce, l’Island Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Ukraine, Royaume-Uni et Lituanie.
Le document note que les élections municipales de la Géorgie, prévues pour octobre 2025, auront lieu au milieu de la polarisation politique profonde et de la répression croissante contre les critiques du gouvernement, avec plusieurs dirigeants de l’opposition actuellement en détention.
Il appelle également les autorités géorgiennes à lancer un dialogue national inclusif avec toutes les parties prenantes pour trouver un moyen pacifique et démocratique de la crise actuelle.
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«Nous réitérons notre appel aux autorités géorgiennes pour enquêter sur toutes les allégations d’utilisation excessive de la force par les responsables de l’application des lois et à tenir compte des responsables. Nous condamnons fortement la condamnation disproportionnée de Mzia Amaglobeli, un journaliste géorgien éminent, à deux ans de prison, et la dernière condamnation contre plusieurs manifestants. Nous soulignons la nécessité de maintenir l’indépendance du pouvoir judiciaire et d’assurer le droit à un procès équitable.
Nous exhortons les autorités géorgiennes à réaffirmer leur engagement envers le dialogue et les principes et engagements de l’OSCE. Nous appelons également les autorités géorgiennes à ouvrir un dialogue national inclusif avec toutes les parties prenantes pertinentes pour trouver une solution pacifique et démocratique à la crise en cours. L’assistance des institutions de l’OSCE telles que ODIHR et RFOM peut être particulièrement pertinente à cette question. Il reste l’occasion de déplacer le cours.
Enfin, nous nous tenons fermement avec le peuple de la Géorgie et leur poursuite d’un avenir démocratique, stable et européen, avec une société civile dynamique comme l’épine dorsale du pluralisme démocratique et de la responsabilité. Nous restons ouverts à coopérer avec la Géorgie et nous nous sommes engagés à sa souveraineté et à l’intégrité territoriale, à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues », a indiqué le communiqué.
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