Résolution de rythme sur la Géorgie
L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (PACE) a adopté une autre résolution critique sur la Géorgie. Il a été soutenu par 68 membres, avec sept opposés et deux s’abstenant.
PACE MPS: «Si la Géorgie ne change pas de cap, nous appellerons son expulsion du Conseil de l’Europe»
Le Premier ministre géorgien a déclaré que la Géorgie avait déjà suspendu sa participation au rythme à sa propre initiative
Résolution du rythme sur «Soutenir la démocratie et l’État de droit en Géorgie»
- La démocratie en back-glissement constitue une menace sérieuse pour les normes européennes.
- L’Assemblée critique les politiques isolationnaires du gouvernement, la persécution de l’opposition, des médias et de la société civile, ainsi que des lois «agents étrangers».
- Des préoccupations sont soulevées sur des conditions inadéquates pour les élections locales à venir et l’absence d’observateurs internationaux.
- L’idée d’interdire les partis d’opposition est condamnée comme créant un «risque de dictature à parti unique».
- L’Assemblée exprime «un profond regret» que les autorités géorgiennes ignorent systématiquement ses préoccupations et recommandations sur la crise démocratique, largement partagée par la communauté internationale.
Le Parlement européen a adopté une résolution sur la Géorgie basée sur des rapports de 2023 à 2024
Il s’agit du premier rapport du Parlement européen sur la Géorgie en tant que pays candidat de l’UE. Il condamne le recul démocratique et comprend des appels à de nouvelles élections parlementaires et des sanctions contre Ivanishvili

- L’existence de la démocratie en Géorgie est remise en question.
- L’Assemblée condamne l’attitude hostile des autorités géorgiennes envers les organisations européennes et leurs États membres.
- Des préoccupations sont soulevées sur les menaces et les représailles en cours, y compris les licenciements en masse des fonctionnaires critiques, mettant en danger une fonction publique indépendante et impartiale.
- Le soutien est exprimé pour la société civile géorgienne, condamnant la persécution du journaliste Mzia Amaglobeli et d’autres prisonniers politiques.
- Pace exhorte les autorités géorgiennes à mettre la pression sur les institutions démocratiques et exprime la préparation au dialogue.