Le bureau du procureur géorgien a engagé des poursuites pénales contre quatre ressortissants étrangers et cinq entreprises dans le cadre d’une affaire de criminalité transnationale organisée et de blanchiment d’argent à grande échelle impliquant 21,5 millions de lari (environ 7,8 millions de dollars).
Selon les procureurs, les suspects ont mené des activités criminelles dans plusieurs pays avant de transférer les produits illicites vers la Géorgie dans le but de dissimuler leur origine et de légaliser les fonds.
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Selon le bureau du procureur, les suspects ont créé des sociétés en Géorgie sans aucune intention d’exercer de véritables activités commerciales. À l’aide de faux documents et de descriptions de paiement fictives, ils ont progressivement transféré des fonds d’origine illicite et inexpliquée depuis l’étranger vers des comptes bancaires géorgiens. Le montant total, détenu dans diverses devises, équivalait à 21,5 millions de lari.
Les procureurs ont déclaré qu’une partie de l’argent avait ensuite été transférée à l’étranger en utilisant de faux documents et des descriptions de paiement fictives, tandis que la majeure partie des avoirs prétendument illicites avait été gelée dans le cadre de l’enquête.
Les prévenus sont accusés de blanchiment de produits criminels à une échelle particulièrement importante. Ce délit est passible d’une peine de prison de neuf à 12 ans pour les particuliers, tandis que les entreprises reconnues coupables s’exposent à une liquidation, à une interdiction d’exercer des activités commerciales ou à une amende.
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Le parquet géorgien a annoncé l’arrestation d’un homme accusé d’avoir blanchi 624 millions de dollars et 35 millions d’euros entre 2022 et 2024.

Le parquet a indiqué qu’il demanderait au tribunal, dans le délai fixé par la loi, de placer les accusés en détention provisoire. Si le tribunal fait droit à la demande, les suspects seront inscrits sur une liste de personnes recherchées.
Selon les procureurs, l’enquête a jusqu’à présent abouti à la saisie de devises étrangères d’une valeur d’environ 14 millions de lari (environ 5,1 millions de dollars) et de biens immobiliers évalués à plus d’un million de lari (environ 363 000 dollars).
Le bureau du procureur a déclaré qu’il engagerait les procédures juridiques nécessaires pour confisquer les biens saisis en faveur de l’État.
blanchiment d’argent en Géorgie