Rêve géorgien sur le Venezuela
Shalva Papuashvili, présidente du parlement du parti Rêve géorgien, a déclaré que l’Union européenne « n’existe plus en tant que garante de l’ordre international ou en tant qu’acteur géopolitique mondial », commentant les récents événements au Venezuela. Il a ajouté que, selon lui, l’UE ne serait pas en mesure de remplir ce rôle à l’avenir.
Le 3 janvier, le président américain Donald Trump a déclaré qu’à la suite d’une frappe aérienne sur Caracas, l’armée et les forces de l’ordre américaines avaient arrêté le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse.
Selon Papuashvili, « l’opération qui a duré plusieurs minutes » au Venezuela n’a fait que confirmer ce que le gouvernement géorgien soutient depuis longtemps : à savoir que l’ordre international établi après la Seconde Guerre mondiale a pris fin.
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Dans une longue déclaration publiée sur les réseaux sociaux, le président du Parlement affirme que le droit international a historiquement servi de principal mécanisme de protection pour les petits États, dont la Géorgie, mais que son influence est « en déclin irréversible ».
Dans ce contexte, Papuashvili souligne que les deux priorités fondamentales du gouvernement géorgien restent inchangées : restaurer l’intégrité territoriale et assurer le bien-être public. Il dit qu’il n’y a « aucune place pour les illusions politiques ou la sentimentalité » dans la poursuite de ces objectifs.
Il critique également les opposants politiques nationaux qui, affirme-t-il, « rêvent » de répéter les scénarios de style Maïdan vus en Ukraine, au Népal et maintenant au Venezuela. Selon lui, il s’agit d’un groupe politique qui a perdu son soutien interne et qui cherche à reprendre le pouvoir par une intervention extérieure.
Dans le contexte des événements au Venezuela, Papuashvili critique vivement Bruxelles, affirmant que l’Union européenne, lorsqu’elle le juge opportun, n’hésite pas à violer l’ordre international dans son propre intérêt. Il ajoute qu’il existe également des exemples de violations du droit international dans la politique de l’UE à l’égard de la Géorgie.
En conclusion de sa déclaration, Papuashvili affirme que la « tempête internationale » qui a éclaté début janvier a encore renforcé la détermination du gouvernement géorgien à s’en tenir à une politique de paix et à éviter de s’impliquer dans « les scénarios des autres ». Il affirme que le gouvernement bénéficie du soutien d’une population qui souhaite la paix, la prospérité et une Géorgie indépendante et unifiée.
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