Briefing sur la politique étrangère de la Géorgie
Le président du Parlement géorgien, Shalva Papuashvili, a déclaré que les membres de l’alliance d’opposition agissaient contre les intérêts nationaux de la Géorgie et promouvaient des discours qui nuisent à la réputation internationale du pays. Il a fait valoir que ce qu’il a décrit comme une tentative « détachée de la réalité » de présenter la Géorgie comme un allié de la Russie et de l’Iran dans la région était particulièrement troublant.
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La coopération entre les deux pays s’est considérablement approfondie au cours des trois dernières années.
Papuashvili a critiqué les récentes déclarations faites par les dirigeants de l’opposition Giga Tsereteli, Giga Bokeria et Zurab Japaridze lors d’un point de presse spécial. Selon lui, ils tentent de convaincre l’opinion publique que la priorité principale de la Géorgie ne doit pas être la défense de ses propres intérêts nationaux mais plutôt la promotion des intérêts américains.
Le 9 juin 2026, l’alliance de l’opposition géorgienne a tenu une réunion d’information sur la politique étrangère du pays et les évolutions géopolitiques actuelles. L’alliance a fait valoir que Bidzina Ivanishvili, président honoraire de Georgian Dream, avait fait le mauvais choix stratégique en pariant sur la Russie, l’Iran et la Chine.
Le président du Parlement a déclaré que la Géorgie est un État indépendant et souverain et que la voie de développement du pays, le choix du gouvernement et les décisions stratégiques sont déterminés uniquement par le peuple géorgien. Selon lui, ni la spéculation politique ni la pression extérieure ne peuvent l’emporter sur ce principe.
Papuashvili a fait valoir que les déclarations politiques ont de plus en plus dépassé les limites de la compétition démocratique ces derniers mois et se sont transformées en une campagne contre l’image internationale et les intérêts nationaux de la Géorgie.
Il s’est notamment concentré sur les revendications liant la Géorgie à la Russie et à l’Iran. Selon Papuashvili, la Russie occupe 20 % du territoire géorgien et les deux pays n’entretiennent aucune relation diplomatique, ce qui, selon lui, reflète clairement la nature de leurs relations.
Parlant de l’Iran, le président du Parlement a déclaré que bien que l’Iran soit un État régional important, les liens politiques et économiques entre Tbilissi et Téhéran restent nettement plus faibles que les relations de l’Iran avec d’autres pays de la région.
Selon lui, le but de ces récits est de créer une fausse perception de la Géorgie et de nuire à la réputation internationale du pays.
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Papuashvili a également parlé de la coopération entre la Géorgie et la Chine et a déclaré que certains acteurs tentent de discréditer ce partenariat. Selon lui, toute coopération internationale doit être jugée selon la mesure dans laquelle elle sert les intérêts nationaux de la Géorgie.
Le président du Parlement a qualifié d’inacceptable la poursuite des intérêts de puissances étrangères. Il a fait valoir que le pays impliqué n’avait pas d’importance, car aucun État, y compris les États-Unis, ne devrait en tirer profit au détriment des intérêts de la Géorgie.
À la fin de la séance d’information, Papuashvili a exhorté le public à évaluer de manière critique toute information qui, selon lui, contribue à des attitudes contraires aux intérêts nationaux de la Géorgie. Il a déclaré que les partenariats entre pays devraient reposer sur des intérêts nationaux partagés plutôt que sur le fait qu’un État serve les intérêts d’un autre.
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