La Grande-Bretagne sur les violations des droits de l’homme en Géorgie
Lors de la réunion du Conseil permanent de l’OSCE à Vienne, l’ambassadeur britannique Neil Holland a appelé les autorités géorgiennes à mettre fin aux violations des droits de l’homme, à restaurer l’indépendance du système judiciaire et à libérer les opposants injustement détenus.
Holland a souligné que les droits de l’homme et les libertés fondamentales font partie intégrante de la sécurité régionale et que tous les États sont tenus d’assurer leur protection.
En évoquant les violations des droits de l’homme dans d’autres pays, l’ambassadeur n’a mentionné que trois pays : la Russie, la Biélorussie et la Géorgie.
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En anglais, cette déclaration serait :

L’ambassadeur britannique auprès de l’OSCE Neil Holland :
« Le Royaume-Uni est un ami de la Géorgie. Nos pays coopèrent sur un large éventail de questions et, face aux menaces hybrides de la Russie, nous continuons de soutenir fermement la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Géorgie.
Nous appellerons systématiquement la Russie à se retirer des territoires géorgiens illégalement occupés et réaffirmerons notre ferme soutien à la Géorgie face à une série de défis hybrides.
Nous continuerons de soutenir les aspirations euro-atlantiques du peuple géorgien. Ces aspirations sont inscrites dans la Constitution géorgienne. Les manifestations à Tbilissi ont montré que ces aspirations n’ont jamais été aussi fortes. Il est donc profondément préoccupant que le gouvernement géorgien continue de mettre en œuvre la loi sur la transparence de l’influence étrangère malgré une opposition publique aussi forte.
Le Royaume-Uni exhorte les autorités géorgiennes à garantir l’indépendance du système judiciaire, à abroger les lois restreignant les activités de la société civile et à libérer les personnes impliquées dans des affaires à caractère politique.
La position du Royaume-Uni est claire : une société civile diversifiée est un élément crucial d’une démocratie réussie. Cette loi n’est pas conforme aux valeurs d’un État candidat à l’OTAN.
Nous voulons voir la Géorgie réussir, souveraine et démocratique, poursuivre ses progrès et ses réformes sur la voie de l’intégration euro-atlantique. Nous et nos partenaires avons déclaré à plusieurs reprises que cette loi était totalement en contradiction avec cet objectif.»
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