Un rapport de l’UE a révélé que les ressortissants géorgiens se classaient au deuxième rang après les ressortissants turcs en termes de nombre d’expulsions hors de l’UE en 2025. Selon les statistiques, 13 405 Turcs ont été expulsés de l’UE, suivis par 10 475 Géorgiens.
Arrivent en troisième position les Syriens avec 8 370, suivis par les Albanais avec 8 020 et les Russes avec 5 727. Selon les statistiques, 16 230 ressortissants géorgiens se trouvaient en situation irrégulière dans l’UE en 2025.
Les chiffres, publiés par Eurostat, le service des statistiques de la Commission européenne, révèlent qu’un total de 491 950 citoyens non européens ont été sommés de quitter l’UE, soit une augmentation de 5,8 % par rapport à 2024. Parmi eux, 135 460 ont quitté l’UE.
L’Allemagne a expulsé le plus grand nombre de Géorgiens, avec 2 805 personnes renvoyées en 2025. L’Allemagne a également enregistré la grande majorité des ressortissants géorgiens trouvés illégalement sur son territoire, soit 6 300 personnes.
La Pologne arrive en deuxième position en termes d’expulsions avec 1 965 retours vers un pays tiers.
Les données montrent que le nombre de Géorgiens sommés de quitter l’UE est en constante augmentation, atteignant un premier sommet parmi toutes les autres nationalités en 2024 à 12 050.
Selon les statistiques, les Géorgiens se classaient au septième rang des nationalités refusées à l’entrée dans l’UE en 2025, avec un total de 4 785 Géorgiens. En comparaison, 4 825 se sont vu refuser l’entrée en 2024 ; 4 320 en 2023 ; et 5 640 en 2022.
Les statistiques de l’UE ne citent pas explicitement les raisons de ces expulsions. La Pologne, qui est une destination européenne populaire pour les travailleurs géorgiens, a publié des règlements révoquant les procédures d’emploi simplifiées pour les Géorgiens en novembre 2025.
En 2024, les Géorgiens représentaient un tiers de tous les citoyens étrangers expulsés par la Pologne, soit 2 500 personnes.
Selon la police polonaise, les citoyens géorgiens ont commis le plus grand nombre de crimes par habitant parmi tous les autres ressortissants étrangers, la police affirmant que les taux de criminalité chez les Géorgiens avaient doublé depuis 2020.