L’UE a confirmé que la réunion annuelle de dialogue sur les droits de l’homme prévue avec la Géorgie à Bruxelles le 21 novembre a été reportée, des informations indiquant que l’UE a annulé la réunion en raison de la présence d’un responsable géorgien sanctionné parmi la délégation.
La porte-parole de l’UE pour les affaires étrangères, Anita Hipper, a déclaré au média indépendant géorgien Netgazeti la réunion avait été reportée « en raison de circonstances gênantes pour la partie géorgienne ».
Netgazeti a signalé que la réunion avait été reportée sine die. Ils ont cité Realpolitique disant que la réunion annuelle avait été annulée en raison de « la tentative du gouvernement du Rêve géorgien d’inclure des personnes sanctionnées dans la délégation ».
Alexandre Crevaux-Asatiani, porte-parole pour les affaires étrangères du parti d’opposition Mouvement national uni (UNM), a également affirmé que la réunion avait été annulée en raison de la présence d’une personne sanctionnée.
🇪🇺🇬🇪 RUPTURE : La Commission européenne a annulé le dialogue annuel UE-Géorgie sur les droits de l’homme, un mécanisme majeur destiné à remédier aux lacunes en matière de droits de l’homme dans les pays candidats, après que le régime d’Ivanishvili ait inclus un fonctionnaire SANCTIONNÉ dans sa délégation.
Le nerf. pic.twitter.com/R1NOyUn4hL
—Alexandre Crevaux-Asatiani (@CrevauxAsatiani) 18 novembre 2025
On ne sait pas clairement quelles personnes devaient assister à la réunion ni la nature des sanctions qui leur ont été imposées. L’UE, en tant qu’organisme, n’a imposé de sanctions à aucun responsable géorgien. Toutefois, plusieurs États membres de l’UE ont imposé des sanctions de diverses sortes à des responsables géorgiens, notamment la Tchéquie, la Pologne, la Lettonie, la Lituanie et l’Estonie.